Vingt-cinq minutes

de « standing ovation ».

C’est effectivement

ce à quoi on doit s’attendre

quand deux Israéliens

se tirent dans les pieds

en public.

Enfin des « pas en mon nom »

juifs,

dans des endroits chic

et bon genre.

Même pas une surprise.

Autant faire

hara-kiri en public,

« God forbid »,

en s’écriant :

« On ne se défendra plus jamais ! »

Promis, juré.

J’ajouterais même

des excuses publiques

de ne pas avoir accueilli

les meurtriers du 7 octobre

en les embrassant sur le front,

comme l’ont fait

certains otages,

« volontairement »,

avant d’être libérés.

Ah, ces propos déjà

oubliés,

quand les premiers otages libérés

ont été décrits par leurs geôliers

comme ayant été leurs

« hôtes ».

Effectivement,

certains réalisateurs

de films israéliens,

ne savent plus où donner

de la tête

pour faire carrière ?

C’est en essayant de démontrer

les présumées abominations

des soldats israéliens

qu’ils démontrent au contraire

les efforts que font ces derniers

pour éviter, autant que possible,

les dommages civils,

qu’on appelle,

tristement,

« collatéraux ».

Ce qu’ont aussi fait

les Iraniens,

en ciblant exclusivement

des civils

avec leurs missiles balistiques,

et les meurtriers du Hamas

avec leur déluge de roquettes

sur les centres urbains,

exclusivement.

Ah oui, justement,

leurs équipes chargées

d’éviter les bombardements

de civils

étaient en congé maladie.

Quelle guigne…

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