de « standing ovation ».
C’est effectivement
ce à quoi on doit s’attendre
quand deux Israéliens
se tirent dans les pieds
en public.
Enfin des « pas en mon nom »
juifs,
dans des endroits chic
et bon genre.
Même pas une surprise.
Autant faire
hara-kiri en public,
« God forbid »,
en s’écriant :
« On ne se défendra plus jamais ! »
Promis, juré.
J’ajouterais même
des excuses publiques
de ne pas avoir accueilli
les meurtriers du 7 octobre
en les embrassant sur le front,
comme l’ont fait
certains otages,
« volontairement »,
avant d’être libérés.
Ah, ces propos déjà
oubliés,
quand les premiers otages libérés
ont été décrits par leurs geôliers
comme ayant été leurs
« hôtes ».
Effectivement,
certains réalisateurs
de films israéliens,
ne savent plus où donner
de la tête
pour faire carrière ?
C’est en essayant de démontrer
les présumées abominations
des soldats israéliens
qu’ils démontrent au contraire
les efforts que font ces derniers
pour éviter, autant que possible,
les dommages civils,
qu’on appelle,
tristement,
« collatéraux ».
Ce qu’ont aussi fait
les Iraniens,
en ciblant exclusivement
des civils
avec leurs missiles balistiques,
et les meurtriers du Hamas
avec leur déluge de roquettes
sur les centres urbains,
exclusivement.
Ah oui, justement,
leurs équipes chargées
d’éviter les bombardements
de civils
étaient en congé maladie.
Quelle guigne…
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