À l’approche de l’anniversaire
Du fatidique
7 octobre,
J’écoute à la radio israélienne
Les témoignages
Discrets, mais ô combien
Déchirants,
Des parents des soldats
Qui ont été tués
En essayant tant bien que mal,
De défendre les communautés
Des villes frontalières
Où des massacres de civils,
Ont été perpétrés.
Ces victimes,
Peu de gens s’en souviennent.
Souvent de jeunes conscrits,
Où leurs aînés, des réservistes.
De simples citoyens,
Appelés annuellement
pour protéger
La grande famille
Israélienne.
Car, à qui veut l’entendre,
Ils affirment :
« Nous n’avons pas d’autre pays. »
Une phrase qui, plus que jamais,
Résonne comme une vérité
Dure
Et irréfutable.
C’est par ces mots
Que j’adresse à leurs âmes
Et à leurs familles
Mon modeste hommage.
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