Ce mot est
d’une simplicité telle
qu’on peut l’utiliser
avec aisance
et dans un grand nombre
de circonstances.
Depuis un certain temps,
il me frappe particulièrement
lorsque les médias
israéliens
relatent les nouvelles.
J’explique.
Des situations inextricables
sont citées
comme étant
compliquées.
Des crises politiques graves :
compliquées.
Des défis militaires suicidaires :
compliqués.
Dans nos médias,
un toutou égaré
est une catastrophe
nationale.
Un carrefour en réfection,
la fin du monde.
Un festival pluvieux,
itou.
Tout est relatif,
disait l’autre.
Ce que j’apprécie
dans ce mot,
« compliqué »,
c’est qu’il contient déjà
l’ébauche
d’une solution.
Leave a Reply