Théodore Herzl


A déjà écrit en 1899,
Qu’en condamnant le juif
Dreyfus
C’était pour exprimer la haine
Envers tous les juifs.
Aujourd’hui on beugle dans les rues
Mort aux sionistes !
Lesdits sionistes logiquement ,
Se réfugient à
Sion.
Alors on leur crie
D’une voix indignée,
From the river to the sea.
Mais à vrai dire,
Ces antisionistes
Désirent garder leurs sionistes,
Ici, sous le coude.
Les sionistes,
C’est comme dans la pub
De naguère
Pour les petits pois :
Il faut toujours un sioniste
Chez soi.
Car la raison d’être
Des antisionistes
Ce sont les juifs,
Qu’ils appellent par
Confort mental :
Sionistes.
C’est leur fond de commerce.
C’est ça le ping pong,
Sans fin.
Peut être qu’un jour,
La petite balle
En cellulo-yide
Tombera enfin par terre.
Et nous aurons
Un peu de paix.

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