Panem et circenses

Nul n’est prophète dans son pays 

Cependant

J’avais juré craché,

Que les parlottes

Propal, qui faisaient

Depuis bien longtemps 

Le bonheur

De la foule, 

Serait engloutie à la première

Occasion

Par une déferlante footballistique.

J’aurais dû accepter,

Les paris.

En ces jours de gloire

Que ce soient

Dans les commerces, les marchés

Ou dans les bistrots

Un seul sujet

Le ballon rond.

Le sujet obsessionnel,

Moyen-oriental,

Qui empêchaient nos braves gens

De dormir la nuit

A cause du colonisateur

Que vous savez,

A soudainement fondu.

Plouitch.

Ce n’est pas la fin des haricots, sans doute,

Mais une pause,

Bien méritée.

Merci

à tous les Maradona de la terre.

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